Qui suis-je ?
Psychopraticienne, artiste et enseignante
Je suis psychopraticienne, artiste et enseignante, spécialisée dans l’accompagnement des créatifs, ainsi que dans l’intervention en milieux professionnels et pédagogiques.
À la croisée de l’art, des neurosciences, des pratiques somatiques et thérapeutiques, j’accompagne les créatifs dans la régulation du stress, le développement d’une créativité durable et le renforcement de leurs capacités d’innovation, sans épuisement.
Mon approche est somatique, psycho-éducative et profondément humaine.
À qui s’adresse mon accompagnement ?
Mon travail s’adresse notamment :
- aux créatifs hautement sensibles, ainsi qu’aux personnes HPI et/ou TDAH, qui souhaitent mieux comprendre leur fonctionnement, retrouver de l’énergie et déployer leur potentiel,
- aux entreprises et comités d’entreprise désireux de proposer des ateliers et conférences pour prévenir la surcharge mentale, stimuler l’inventivité et améliorer la qualité de vie au travail,
- aux écoles d’art qui souhaitent mieux soutenir la santé mentale d’étudiants souvent très sensibles ou neuroatypiques.
Une conviction fondatrice
Je pars d’une conviction simple :
la créativité est une force vitale puissante, mais elle ne peut s’épanouir durablement que si le système nerveux, le corps et l’environnement sont pris en compte.
Mon parcours
Pendant longtemps, j’ai cru que ce qui comptait pour moi était uniquement de devenir artiste.
J’ai étudié aux Beaux-Arts et aux Arts Décoratifs en France et en Suisse, exposé de San Francisco à Odessa, et enseigné les arts visuels à l’université Paris-Sorbonne ainsi que dans le canton de Genève.
Chemin faisant, j’ai compris que les créatifs peinent souvent à valoriser socialement et économiquement leurs compétences, alors même que leur utilité dépasse largement la production de formes artistiques.
Selon moi, les créatifs ont un rôle central à jouer dans :
- la création d’imaginaires résilients,
- la réinvention de la coopération avec le vivant et les technologies,
- l’innovation sociale, culturelle et organisationnelle.
Nous avons besoin d’imagination pour ne pas aller dans le mur — politiquement, socialement et écologiquement.
Le respect du vivant, une valeur centrale
Le respect du vivant est une valeur fondatrice de mon travail.
Il commence souvent par le respect de ses propres besoins physiologiques.
C’est en cherchant à résoudre des problèmes de santé après mon post-partum que j’ai découvert mes neuroatypies. En comprenant leur impact réel sur ma vie depuis l’enfance, j’ai choisi de me faire accompagner.
Ce travail a profondément transformé mon rapport à :
- ma santé,
- ma vitalité,
- ma créativité,
- ma conscience.
De l’expérience personnelle à la pratique professionnelle
J’ai ensuite choisi de me former en tant que psychopraticienne, après avoir observé que de très nombreux créatifs — artistes, entrepreneurs, innovateurs — étaient hautement sensibles, TDAH, HPI ou TSA.
Ces profils, souvent physiologiquement plus sensibles, peinent à mesurer à quel point leur fonctionnement influence :
- leur énergie,
- leur créativité,
- leur capacité d’agir,
- leur santé mentale et physique.
Ma posture d’accompagnante
Une approche psycho-éducative intégrative
À la croisée de la psychopratique et de l’enseignement artistique, j’adopte une posture à la fois :
- documentée,
- pragmatique,
- profondément sensible.
Mon approche repose sur l’alliance du somatique, de la créativité et des sciences humaines.
Un cadre psycho-éducatif adapté aux créatifs sensibles
L’accompagnement s’appuie notamment sur :
- la régulation du système nerveux,
- les neurosciences,
- les techniques somatiques,
- les TCC,
- les approches systémiques.
Il est spécifiquement pensé pour répondre aux besoins des profils :
- hautement sensibles,
- TDAH,
- HPI ou THPI intensément créatifs.
Les axes de travail incluent notamment :
- la gestion de la surstimulation,
- l’affirmation de soi et des limites,
- la stabilité émotionnelle,
- l’optimisation de l’énergie vitale.
Ces ressources permettent de réduire la fatigue, d’apaiser le mental, d’améliorer la clarté décisionnelle et de retrouver un élan créatif fluide.
Une approche artistique au service de l’expression et de l’innovation
J’intègre également une dimension artistique et expérientielle à l’accompagnement, à travers :
- le dessin,
- la peinture,
- la visualisation,
- les hypnoses créatives,
- des ateliers immersifs.
Ces outils permettent de :
- libérer l’expression singulière,
- dépasser des blocages souvent invisibles,
- régénérer le potentiel créatif,
- réaccorder le lien entre le corps, l’imaginaire et la pensée.
Une vision systémique et non culpabilisante
Je considère que les individus ne sont pas seuls responsables de leurs difficultés physiques ou psychiques.
Comme l’analyse notamment le sociologue Alain Ehrenberg dans La fatigue d’être soi, notre société postmoderne tend à individualiser la question du mal-être, en invisibilisant les dimensions sociales, économiques et culturelles qui y contribuent.
C’est pourquoi je privilégie une approche :
- systémique,
- transversale,
- intégrative.
Elle permet de penser le corps, l’environnement, les héritages familiaux, les pressions sociales et les réalités professionnelles comme un ensemble cohérent.
Cette vision ouvre un chemin d’empuissancement lucide et non culpabilisant, en aidant chacun à identifier et incarner ses véritables leviers d’action.
Pourquoi j’accompagne les créatifs aujourd’hui
En tant qu’enseignante en France et en Suisse, j’ai vu de très nombreux profils créatifs souffrir sans pouvoir identifier l’origine de leurs difficultés :
- hyperstimulation émotionnelle, sensorielle ou cognitive,
- fatigue chronique,
- difficultés d’organisation,
- procrastination,
- foisonnement d’idées sans concrétisation satisfaisante.
J’ai aussi été témoin de formes de souffrance beaucoup plus graves : honte, anxiété, auto-dévalorisation, conduites à risque, parfois jusqu’à des situations dramatiques.
Aujourd’hui, je comprends beaucoup mieux les liens entre ces difficultés et la haute sensibilité, le TDAH ou le HPI.
Je propose des approches structurées et puissantes permettant des transformations réelles en quelques mois. Il y a souvent un avant et un après.
Une bonne nouvelle
Ce qui fonctionne pour les personnes neuroatypiques fonctionne souvent pour une grande partie de la population.
Les approches qui intègrent le corps, la sensibilité et le rythme humain répondent à des problématiques largement partagées dans un monde marqué par :
- les écrans,
- la sédentarité,
- la surcharge informationnelle,
- et diverses formes d’aliénation contemporaine.